Il existe plusieurs démarches à suivre avant de lancer les formalités utiles pour créer une entreprise. En effet, parmi les démarches à effectuer en amont figurent l’élaboration de projets de création d’une entreprise, l’étude de marché pour analyser la pérennité, la stabilité du projet ainsi que la préparation du financement nécessaire au commencement de l’activité. Les démarches varient en fonction de la nature du projet : création, reprise ou franchise d’une société.

Présentation des étapes nécessaires pour la création d’entreprises

Parmi les différentes étapes de la création d’entreprises figure l’étude de marché. Cette phase a pour objectif d’identifier la concurrence. Quant au business plan, cette étape indispensable permet d’avoir un résultat écrit exigé par les partenaires financiers tels que les banques au moment de l’obtention d’une aide financière. La création d’un business plan permet d’avoir une estimation du chiffre d’affaires, étudier la clientèle potentielle ou encore l’évaluation de futures parts de marché.

Autres démarches importantes que l’on doit réaliser lors d’une création de sociétés, le choix du local, il peut s’agir par exemple d’une reprise d’un fonds de commerce. Concernant le dépôt du nom du magasin, il faudra faire cette étape en se rendant auprès de l’institut national de la propriété industrielle ou visiter le site de l’organisme. L’immatriculation de la société se fait auprès du Répertoire national des entreprises, au centre de formalités des entreprises et au registre du commerce et des sociétés.

L’entrepreneur devra également déclarer son commerce auprès de la poste et différents fournisseurs comme : le fournisseur d’électricité, de gaz, d’eau, de téléphone et d’Internet. Dans les 3 mois suivant l’immatriculation du commerce, il ne faut pas oublier de faire l’adhésion de la compagnie à la caisse de retraite. 5 mois suivant l’immatriculation, le chef d’entreprise devra adhérer sa société au centre de gestion agrée. Pour lire l’intégralité de l’interview de la business angels Angélique Gérard cliquez ici.

Évaluer sa situation financière, ses atouts et ses faiblesses

Avant de commencer son projet de création d’entreprises, il est important d’analyser ses atouts et ses faiblesses. Quand on fait un bilan personnel, il faudra déterminer ses réelles motivations, se questionner sur les diplômes et le savoir-faire nécessaire, ses avantages et ses faiblesses, ses performances en tant que commercial, ses qualités de gestionnaire, technicien…

À l’issue de ce bilan, l’entrepreneur qui détecte quelques lacunes devra s’interroger sur ce qu’il pourra faire pour y remédier. L’évaluation de la situation financière fait partie des étapes cruciales dans la création d’une entreprise. Quand on crée une société, il est fort probable que l’entrepreneur ne pourra pas commencer à faire ses premiers bénéfices la première année de la création de la compagnie. Ainsi, les entrepreneurs qui travaillent encore et qui souhaitent ouvrir leur propre société peuvent demander à travailler en temps partiel dans la société avant de pouvoir s’émanciper entièrement. De cette manière, l’entrepreneur pourra conserver une partie de sa rémunération.

Faire preuve de courage et profiter d’un accompagnement

Devenir chef d’entreprise exige beaucoup de temps et d’énergie. Quelle que soit l’adversité, le plus important est de croire à son projet et de ne pas abandonner malgré les difficultés. L’astuce pour réussir dans son projet est de savoir bien s’entourer de personnes qui croient au talent du chef d’entreprise. Ces derniers doivent savoir lui remonter le moral dans les moments de doute. Si l’entrepreneur est jeune et manque d’expérience professionnelle, il doit compenser ces défauts par le sérieux et la motivation qu’il a à préparer son projet.

Un entrepreneur qui débute doit se faire accompagner. Rendez-vous par exemple dans les chambres de commerce et d’industrie, boutiques de gestion, chambre de métiers d’artisanat ou contactez des réseaux spécifiques jeunes pour trouver un mentor. L’objectif de l’accompagnement est de bénéficier d’un système de tutorat entre jeunes créateurs et entrepreneurs professionnels. On peut aussi tester la viabilité d’un projet grandeur nature sans risque en ayant recours à une couveuse ou une coopérative d’activité d’emploi.