De nombreux actifs font le choix de devenir auto entrepreneur chaque année. Ce choix découle d’une raison simple : l’envie d’entreprendre, mais sans avoir à subir les risques qui pèsent sur de la création d’entreprise classique. Mais alors, comment s’y prendre pour devenir micro-entrepreneur et réaliser des profits grâce à cette structure professionnelle ? On vous en dit plus au fil de cet article.

Les étapes pour devenir auto entrepreneur

Il est relativement aisé de réaliser son inscription d’auto entrepreneur. Pour cela, il suffit de faire appel aux services d’une agence spécialisée telle qu’Espace-autoentrepreneur.com ou bien se rendre sur le portail des auto-entrepreneurs afin de remplir un formulaire en ligne. Ce formulaire contient des informations relatives à votre identité (nom et prénom), les moyens de vous contacter (adresse mail et physique, numéro de téléphone), ainsi que la nature de l’activité que vous envisagez d’exercer.

Vous serez ensuite affilié à un centre de formalité des entreprises tels que l’URSSAF, et recevrez votre numéro de SIRET. C’est à la réception de votre numéro de SIRET que vous serez autorisé à facturer vos produits ou vos services.

Quels sont les avantages associés à cette structure professionnelle ?

Il existe de nombreux avantages à bénéficier du statut d’auto entrepreneur, à commencer par la possibilité de choisir entre une déclaration de chiffre d’affaires mensuelle ou trimestrielle, selon vos préférences. Par ailleurs :

  • Les micro-entrepreneurs sont exempts de TVA, ce la signifie qu’ils n’ont pas à reporter le coût de la taxe sur la valeur ajoutée au niveau de leurs prix. Cela représente un avantage de taille face à la concurrence, qui elle est contrainte d’alourdir ses prix.
  • L’auto-entreprise rime avec gestion administrative, fiscale et sociale simplifiée. Contrairement à une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) par exemple, la gestion de cette structure se fait beaucoup plus rapidement, ce qui permet de se concentrer sur les problématiques métier. Visitez Mr-entreprise.fr si vous souhaitez en savoir plus sur les différents types de création d’entreprise.
  • Il est possible de cumuler un statut de micro-entrepreneur avec un poste en CDI dans une entreprise ou dans la fonction publique. Cela signifie que les auto-entrepreneurs sont en mesure de tester des projets professionnels en limitant les risques avant de tenter une réelle création d’entreprise, ou bien de tenter une reconversion professionnelle. Ils peuvent également compléter leurs fins de mois grâce aux revenus générés par une activité secondaire.

Quelles en sont toutefois les limites ?

Même si devenir auto entrepreneur simple et si les avantages procurés par ce statut sont nombreux, quelques limites doivent toutefois être prises en compte :

  • En termes de comptabilité, il vous suffit de tenir à jour un cahier de recettes. Si vous réalisez des achats dans le cadre de votre activité professionnelle, vous devez également détenir un carnet d’achat pour les répertorier.
  • Le chiffre d’affaires est plafonné à 70 000 euros pour les activités de services, et à 170 000 euros pour les activités d’achat et de revente de marchandises. Il ne permet donc pas d’aller au-delà, ce qui peut s’avérer complexe pour les auto-entreprises qui connaissent du succès et dont le chiffre d’affaires grimpe rapidement. Une solution à cela est de créer une entreprise en tant que telle.
  • Vous devez également conserver l’ensemble des factures et des devis générés dans le cadre de votre activité, puisqu’ils doivent servir de preuve en cas de contrôle fiscal ou de litige d’ordre juridique. Cette obligation est toujours en cours jusqu’à 10 ans après l’éventuelle fermeture de votre activité.

Vous l’aurez compris, le statut de micro-entrepreneur offre son lot d’avantages, et les règles auxquelles il est soumis sont relativement allégées. C’est pourquoi il séduit de nombreux actifs en France.